Programmation budgétaire 2023-2025 : L’intérêt des populations avant tout

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             C’est l’objectif que vise la session 2022, des Conférences Elargies de Programmation Budgétaire et de Performance associée (CEP-PA), qui s’est ouvert ce 16 août 2022 à Yaoundé sous la double présidence du Ministre de l’Economie, de la Planification et de l’Aménagement du Territoire et celui des Finances, en présence de plusieurs autres Membres du Gouvernement.

Le cadrage budgétaire pour le triennat 2023-2025, convoque une rationalisation des ressources, pour aboutir à plus de performance, d’efficacité et d’efficience des politiques publiques. Ce nouveau paradigme arrive à la faveur de la session 2022 des Conférences Elargies de Programmation Budgétaire et de Performance associée (CEP-PA), qui a débuté ce 16 août 2022, à Yaoundé. L’objectif visé ici, est d’orienter les ressources de l’Etat vers les projets dont l’impact est significatif dans la vie des populations. Au regard de cet enjeu majeur, les différents départements ministériels vont soumettre à l’examen des experts du MINFI et du MINEPAT, leurs différents programmes, nécessitant des ressources pour le triennat 2023-2025.

            Cependant, la priorité est attribuée aux projets en cours.  » Aucun nouveau projet n’est à inscrire dans la programmation budgétaire » a souligné Alamine Ousmane Mey, Ministre de l’Economie. Jusqu’au 26 août 2022, l’accent doit être mis sur la finalisation des projets en cours. Tenez, le Cameroun dispose de 474 projets en cours d’exécution, avec des besoins budgétaires de l’ordre de 4500 milliards de FCFA. Or, sur la base de l’enveloppe optimale prescrite pour la période 2023-2025, les ressources à mobiliser pour achever lesdits projets s’élèvent à plus de 170 milliards de F CFA ce qui signifie qu’il ne sera pas bénéfique d’inscrire de nouveaux projets.

           L’autre point vital qui va retenir l’attention des responsables du MINFI et du MINEPAT, est la politique de l’import-substitution. Les examinateurs auront la charge de veiller, plus que par le passé, à ce que les ressources idoines soient inscrites dans les budgets des ministères en charge de l’implémentation de cette politique, afin de lui donner un contenu concret et par conséquent, réduire la dépendance de notre pays à l’égard des importations des produits alimentaires.

Contenu à retrouver également sur le site web du MINFI

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